
Les moments de silence se comptent
sur les doigts des nuages.
Au parfum de ces instants
- qui n’en sont déjà plus -
les gouttelettes d’Homme se rassemblent
et le brouillard s’apaise.
La poitrine des prés doucement se soulève sans éveiller le monde des crissantes armures.
Rêves de loin, rêves d’espace...
Là, tranquille, la saison baille quelques oiseaux blancs,
des oiseaux calmes et vrais –comme la marée, l’autre fois, surprise et étale -
dont les ailes se fondent à l’huile du ciel.